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SI LOIN DU MONDE
Comme une fleur, dans la prairie, qui plie au vent mais ne se
brise
Frêle nuage dans un ciel gris, qui se ballade, libre, à sa
guise
Toucher les beautés de la vie, ces petits riens quoi que
l’on dise
Permettent de combattre à tous prix, avant que sa mémoire
s’enlise
Ces souvenirs émerveillés qui ressurgissent mais
pour froisser
C’est par les désirs de vous retrouver, que j’arriverai à m’évader
Quand
on n’a plus les gens que l’on
aime,
Quand les regards ne sont plus les mêmes
Quand le temps passe et se démène,
Que l’on est privé de vos « je t’aime »
Si loin du monde,
Si loin de vos rondes,
Où tour à tour vous m’invitiez par vos pensées
et mes regrets,
Un
jour, je sais, je reviendrai, un peu usée, un peu fanée
Sans me rappeler qui j’étais avant que tout ce soit
passé,
Peur de ne pas vous mériter, de livrer mes blessures ancrées
Qui seront durs à arracher, et sûrement là, à tout
jamais
Il restera dans mon jardin, quelques feuilles mortes, ça
c’est certain,
Elles nourriront mes fleurs de mes deux mains, elles vont colorer
les lendemains
Quand
on n’a plus les gens que l’on
aime,
Quand les regards ne sont plus les mêmes
Quand le temps passe et se démène,
Que l’on est privé de vos « je t’aime »
Si loin du monde,
Si loin de vos rondes,
Où tour à tour vous m’invitiez par vos pensées
et mes regrets,
Quand
revient toujours le même thème, qu’on
ne récolte plus ce qu’on sème,
Quand leur violence vous assène, Qu’on ne sait plus
où cela nous mène,
Si loin du monde,
Si loin des rondes,
Ou vous chantiez et puis dansiez tout simplement pour ne pas m’oublier
Mais
toi, je savais que tu étais là,
Caché au fond des prairies, au fond des bois,
Dans ce nuage que je touchais du doigt,
C’est ton amour, celui de l’haut-delà,
Quand
on n’a plus les gens que l’on
aime,
Quand les regards ne sont plus les mêmes
Quand le temps passe et se démène,
Que l’on est privé de vos « je t’aime »
Si loin du monde,
Si loin de vos rondes,
Où tour à tour vous m’invitiez par vos pensées
et mes regrets,
Quand
revient toujours le même thème, qu’on
ne récolte plus ce qu’on sème,
Quand leur violence vous assène, Qu’on ne sait plus
où cela nous mène,
Si loin du monde,
Si loin des rondes,
Ou vous chantiez et puis dansiez tout simplement pour ne pas m’oublier
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l'auteur/compositeur :
sclos@club-internet.fr
Le blog de Stéphane Clos
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Stéphane Clos est Directeur d'école
de musique.