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Mais elle aimait… tous les bijoux de famille,
Qu’elle collectionnait, ainsi que les pierres
fines.
Il fût gêné par sa vénalité,
Sa veine à lui, la bleue… en fut toute courroucée.
Notre suffragette reprit l’initiative :
Elle le quitta, elle en brûlait d’envie.
Et elle partit à Beaumont le Vicomte.
La muse y
connaissait de bien jolis châteaux.
Rêvant de belles galipettes,
Elle allait perdre la tête :
Un petit coup de vin, c’était dimanche
Elle qui avait le vin bien seyant.
Notre étalon, qui en était réduit
Tout seul à s’faire mousser son pauvre créateur ;
Sans cesse ni fin… faisait des
Orphelins,
A grands coups de lessives… toutes faites à la main !
Et la gamine offrait des symphonies…
De clarinette, de flûtes et de binious.
A pleines dents, elle mordait dans la vie,
Changeant les plats de nouilles en vrais becs de cafetière !
A tous elle offrait sa blessure,
Sans craindre luxations ou fêlures.
Car si l’amour connaît
son dû,
Elle aimait bien donner le sien !
Mais
le garçon sombrait dans la boisson,
Et s’lamentait de son vieux
marc bien trop doux
Il pleurnichait : « C’est la peine qui me mine »,
« Cette lutte
me dépasse !
Moi, j’aime cette gamine »
En sanglotant, il s’polissait l’trophé,
En avait les patates tout au fond du filet.
Et tout ça lui collait
un bourdon de vieux cheval.
C’est vrai que son point faible, c’était bien son mental.
Sa mine / inspirait
la / pitié
Les livres ne calmaient plus sa peine
Le cœur semblait vraiment vaincu
Il était bel, bel et bien cocu !
Car
si l’amour connaît son dû…
Lui s’y était pris… un bon coup
de pieds !
Et si l’amour connaît la vie,
C'est à la main qu'il se tapait l'sien!
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1ère Partie)