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...à Beaumont-le-Vicomte "

Paroles et musique : Bernard LAVERNHE,
www.Chanson-libre.net
Mais
elle aimait… tous les bijoux de famille,
Qu’elle collectionnait, ainsi que les pierres
fines.
Il fût gêné par sa vénalité,
Sa veine à lui, la bleue… en fut toute courroucée.
Notre suffragette reprit l’initiative :
Elle le quitta, elle en brûlait d’envie.
Et elle partit à Beaumont le Vicomte.
La
muse y connaissait de bien jolis châteaux.
Rêvant
de belles galipettes,
Elle allait perdre la tête :
Un petit coup de
vin, c’était dimanche
Elle qui avait le
vin bien seyant.
Notre étalon, qui en était réduit
Tout seul à s’faire mousser son pauvre créateur ;
Sans
cesse ni fin… faisait des Orphelins,
A grands coups de lessives… toutes faites à la main !
Et la gamine offrait des symphonies…
De clarinette, de flûtes et de binious.
A pleines dents, elle mordait dans la vie,
Changeant les plats de nouilles en vrais
becs de cafetière !
A tous elle offrait sa blessure,
Sans craindre
luxations ou fêlures.
Car si l’amour connaît son dû,
Elle aimait bien donner le sien !
Mais
le garçon sombrait dans la boisson,
Et s’lamentait de son vieux marc bien trop doux
Il pleurnichait : « C’est la peine qui me mine »,
« Cette
lutte me dépasse !
Moi, j’aime cette gamine »
En sanglotant, il s’polissait l’trophé,
En avait les patates tout au fond du filet.
Et tout ça
lui collait un bourdon de vieux cheval.
C’est vrai que son point faible, c’était bien son mental.
Sa
mine / inspirait la pitié
Les livres ne calmaient plus sa peine
Le cœur semblait vraiment vaincu
Il était bel, bel et bien cocu !
Car
si l’amour connaît son dû…
Lui s’y était pris… un bon coup
de pieds !
Et si l’amour connaît la vie,
C'est à la main qu'il se tapait l'sien!
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